Le 8 mars 2026, Journée internationale des droits des femmes, célébrée sous l’égide des Nations Unies, le monde entier se mobilise autour d’un message fort : “Droits. Justice. Action. Pour toutes les femmes et les filles.” Ce thème nous interpelle profondément ici au Togo. On ne peut parler de droits, sans parler du droit des femmes rurales à la terre. Pour Les Amis de la Terre-Togo, les droits des femmes ne doivent pas rester des textes écrits, sans être traduits en une réalité vécue, notamment pour les femmes rurales. Au Togo, les femmes sont au cœur de la production alimentaire. Elles cultivent, transforment et nourrissent des familles. Pourtant, elles font encore face à de nombreuses difficultés majeures : accès limité à la terre, faible participation aux prises de décisions, manque de soutien face aux impacts du changement climatique. Parler de justice aujourd’hui, c’est exiger l’application effective des lois qui protègent les droits fonciers des femmes. La souveraineté alimentaire ne peut exister sans égalité de genre. Les droits des femmes doivent cesser d’être théoriques. Ce 8 mars 2026, engageons-nous collectivement à passer des promesses aux actes. En effet, garantir les droits des femmes, c'est contribuer à la justice sociale, partant, c'est concourir à un avenir durable à tous et à chacun.. Nous en appelons aux autorités, aux partenaires techniques et financiers, aux leaders communautaires et à la société civile à passer des engagements aux actes. Le temps de l’action, c’est maintenant. Transformons les droits en réalités concrètes pour chaque femme et chaque fille, en ville comme en milieu rural. À Les Amis de la Terre - Togo, nous restons déterminés à œuvrer pour une souveraineté alimentaire juste, inclusive et durable. Bonne Journée internationale des droits des femmes.
Parler de justice, c’est dénoncer les inégalités persistantes dans l’accès aux ressources productives, au crédit, à la formation et à la prise de décision.
Parler d’action, c’est refuser que les textes restent lettre morte et exiger leur mise en application effective.
Parler d’action, c’est investir dans l’agroécologie, renforcer les capacités des femmes et garantir leur place dans les instances de décision.
Ils doivent se traduire en actions concrètes, en budgets sensibles au genre, en politiques inclusives et en transformations sociales durables.

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